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Douglas MacDiarmid est né en Nouvelle-Zélande en 1922. Très tôt le dessin, puis la peinture, deviennent pour lenfant le moyen dexpression le plus naturel, une sorte de rêve à demi conscient où il déverse le trop plein dune vitalité qui parfois le tourmente, le bouleverse physiquement et psychiquement. Son père, amateur de religions comparées, lui transmet sa passion du monde méditerranéen : les temples, les sculptures grecques le fascinent. La nature splendide de son pays touche sa sensibilité secrète. Les volcans lattirent, une de ses premières oeuvres sera le volcan Ruapehu, en 1945.Limpact de la réalité troublante de ces vastes paysages silencieux etlattraction du monde grec sont les deux principales sources qui ont nourri lenfance de lartiste et qui fourniront à son oeuvre de peintre ses thèmes majeurs : la terre et la plastique des corps. Plus tard,
loin de son pays natal quil quitte en 1945, alors quil a
déjà choisi de se consacrer à son art, le jeune
homme subit trois « chocs » successifs qui jetteront un
jour nouveau sur son art. MacDiarmid reçoit le premier en Espagne,
où il se rend attiré par les peintures du Greco dont la
forme et les couleurs lui disent la ferveur. Le deuxième en Italie,
lorsquil rencontra Giotto à Assise, dans léglise
haute de la basilique San Francesco, et trouva ainsi la nourriture profonde
et religieuse que son être souhaitait. Le dernier enfin à
Genève, dans une phrase du livre de Bertrand Russell «
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A
loccasion de cette exposition, conférence de Nelly Finet
sur la peinture de Douglas MacDiarmid.
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