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BRUCE BERESFORD – Président du jury

L'un des cinéastes australiens les plus renommés, Bruce Beresford a commencé sa carrière au British Film Institute dont il a dirigé le département production de 1966 à 1970. A son retour en Australie en 1971, il a réalisé ses deux premiers films, les comédies « The Adventures of Barry McKenzie » et « Barry McKenzie Holds His Own ». Ces deux films furent des succès commerciaux et assirent sa réputation. Bruce Beresford commença a se faire connaître au niveau international à la fin des années 70 et au début des années 80 avec le satirique « Don's Party » (1975), le film en costumes « The Getting of Wisdom » (1977), et le célèbre « Héros ou salopards » (1980), devenu un classique du cinéma australien. Ce drame historique se déroulant pendant la guerre des Boers fut présenté à Cannes en compétition officielle. En 1982, Bruce Beresford commença sa carrière à Hollywood avec le très admiré « Tendre bonheur » avec Robert Duvall, qui remporta 2 Oscars. « Aux frontières de la ville » fut en compétition à Cannes en 1986. En 1987, « Crimes du coeur » fut nominé pour 3 Oscars. En 1990, il a réalisé « Mister Johnson », tourné entièrement au Nigéria. Il a ensuite tourné au Québec « Black Robe » (1991), récompensé par 6 Oscars canadiens. En 1990, « Miss Daisy et son chauffeur » a remporté 4 Oscars, dont celui du Meilleur Film. Parmi ses films les plus récents, on peut citer « Dernière danse » (1996), avec Sharon Stone, « Double jeu » (1999), « Alma la fiancée du vent » (2001), et « Evelyn » (2002), avec Pierce Brosnan. Son dernier film, « The Contract » (2006), avec John Cusack et Morgan Freeman, sera prochainement en salles.


THOMAS CHABROL

Thomas Chabrol débute au cinéma en 1974 dans un court métrage intitulé « La Bonne nouvelle », mais il devient très vite l'un des interprètes favoris de Claude Chabrol, son père, qui lui confie dès 1976 son premier rôle dans « Alice ou la dernière fugue ». Ils entament alors ensemble une fructueuse collaboration qui se poursuivra avec des participations dans « Une affaire de femmes » (1989), « Jours tranquilles à Clichy » (1990), « Madame Bovary » (1991), « Betty » (1992), «L'Enfer » (1993), « Rien ne va plus » (1997), « Au coeur du mensonge » (1998) et « La Demoiselle d'honneur » (2004), sans oublier des seconds rôles remarqués dans « La Fleur du mal» (2003) et, récemment, « L'Ivresse du pouvoir ». Mais Thomas Chabrol a également tourné avec de nombreux autres réalisateurs. Dans les années 1990, on le voit dans « Un été d'orages » de Charlotte Brandstorm, puis dans « Au petit Marguery » dirigé par Laurent Bénégui, cinéaste qu'il retrouve en 1997 pour « Mauvais genre ». En 1999, il présente en compétition sur la Croisette « Nos vies heureuses » de Jacques Maillot. En 2001, il revêt l'uniforme de steward dans l'Orient-Express pour les besoins de la comédie de Bruno Chiche « Barnie et ses petites contrariétés ». Il se montre aussi talentueux dans les comédies (« Grégoire Moulin contre l'humanité » de Artus de Penguern et « Le Nouveau Jean-Claude » de Didier Tronchet) que les films intimistes (« Elle est des nôtres » de Siegrid Alnoy). En 2005-2006, outre le dernier film de Claude Chabrol, il enchaîne « La Boîte noire » de Richard Berry, avec José Garcia et Marion Cotillard, « Hell » de Bruno Chiche, avec Nicolas Duvauchelle et Sara Forestier et « Qui m'aime me suive » de Benoît Cohen, avec Romane Bohringer et Mathieu Demy. En outre, depuis 1988, Thomas Chabrol accumule les prestations pour le petit écran ; on peut citer les téléfilms «Catherine courage », « Un printemps de chien », « En quête d'identité », « Un juge sous influence » ou encore « On ne prête qu'aux riches », et on a pu le voir récemment dans « Sex and the City ». Au théâtre, il s'est distingué dans deux pièces de Hanokh Levin, « Kroum l'ectoplasme» et « Meurtre ». Il a également inscrit son nom au générique de très nombreux courts métrages, et a écrit et réalisé quelque 300 sketches pour « Cubic » sur la Cinquième.


PHILIPPINE LEROY-BEAULIEU

Philippine Leroy-Beaulieu passe son enfance en Italie. A l’âge de 16 ans, le métier d'actrice la démange et la jeune fille part étudier la comédie à Paris. Après une expérience sur les planches, elle débute sur grand écran en 1983 dans la comédie « Surprise Party » de Roger Vadim. En 1985, Philippine Leroy-Beaulieu décroche son premier grand rôle (et une nomination au César du Meilleur Espoir Féminin) en incarnant la mère désemparée de « Trois hommes et un couffin ». Le succès public de la comédie de Coline Serreau profite à la comédienne qui enchaîne avec une série de films en costumes tels que « Dandin » de Roger Planchon, « Les Possédés » de Andrzej Wajda, « Les Deux Fragonard » de Philippe Le Guay. En 1993, la comédienne effectue un retour réussi à la comédie en incarnant l'épouse enceinte de Patrick Braoudé dans « Neuf mois ». Puis elle confirme dans le genre avec « La Belle Verte » de Coline Serreau, « Hercule et Sherlock » de Jeannot Szwarc et « La voie est libre » de Stéphane Clavier, sans pour autant que cela ne la confine exclusivement à des thèmes légers, comme en témoignent ses prestations dans « Jefferson à Paris » de James Ivory ou « Vatel » de Roland Joffé. En 2003, Philippine Leroy-Beaulieu reprend son rôle de Sylvia dans « 18 ans après », la suite de « Trois hommes et un couffin ». Elle a ensuite tourné dans « Deux frères » de Jean-Jacques Annaud et « Trois couples en quête d’orages » de Jacques Otmezguine. A la télévision, on l’a vue dans « Jules Ferry », « L’Ile aux mômes », « La Vérité est un vilain défaut » ou encore « Sandra et les siens ». Elle sera prochainement au cinéma à l’affiche de « Love and Other Disasters » de Alek Keshishian et « La sombra de nadie » de Pablo Malo.

 

 

 

 

 

 
   

JEAN-LOUP DABADIE

En 1957, alors qu'il n'a que 19 ans, Jean-Loup Dabadie publie son premier roman, « Les Yeux secs », suivi de « Les Dieux du foyer ». Parallèlement à ses débuts de romancier, le jeune auteur amorce une carrière de journaliste grâce à Pierre Lazareff. Puis Jean-Loup Dabadie commence à écrire pour la télévision. Il est l’auteur de plus de 150 sketches, interprétés par Guy Bedos, Sophie Daumier, Jacques Villeret, Muriel Robin, Michel Leeb, entre autres. Jean-Loup Dabadie entame également une brillante carrière de scénariste. Il collabore, au fil des années, avec les plus grands cinéastes français : Claude Sautet (« Les Choses de la vie », « César et Rosalie », « Une histoire simple », « Vincent, François, Paul et les autres », « Garçon ! »), Yves Robert (« Salut l'artiste », « Un éléphant ça trompe énormément », « Nous irons tous au paradis »), Claude Pinoteau (« Le Silencieux », « La Gifle », « La Septième cible »), François Truffaut (« Une belle fille comme moi »), Jean-Paul Rappeneau (« Le Sauvage »). Jean-Loup Dabadie écrit pour le théâtre : « La Famille écarlate », « Le Vison voyageur », « Madame Marguerite », « Double mixte », « Deux sur la balançoire » ... Parolier de grand talent, il a écrit quelque 300 chansons, offrant à de grands interprètes français quelques-uns de leurs plus beaux textes : Serge Reggiani (« Le Petit garçon »), Michel Polnareff (« Tous les bateaux, tous les oiseaux »), Michel Sardou (« Chanteur de jazz »), Julien Clerc (« Ma préférence », « Femmes, je vous aime »), Jacques Dutronc, Juliette Gréco, Robert Charlebois, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Barbara, Yves Montand, Henri Salvador, Sacha Distel, et de nombreux autres artistes.


ARNAUD GIOVANINETTI

Elève au Conservatoire de Marseille puis au Conservatoire Supérieur d'Art Dramatique de Paris, Arnaud Giovaninetti obtient le Prix Louis Jouvet en 1988. Il débute au cinéma en 1990 dans « Mima » de Philomène Esposito puis joue dans « L'Amant » (1991) de Jean-Jacques Annaud. En 1993, il est aux côtés de Patrick Bruel dans « Profil bas » de Claude Zidi. Il se fait surtout remarquer en 1995 aux côtés de Sandrine Kiberlain dans « En avoir (ou pas) » de Laetitia Masson puis en 1997 dans « J'irai au paradis car l'enfer est ici » de Xavier Durringer. En 1999, il était avec Juliette Binoche et Benoît Magimel à l'affiche de « Les Enfants du Siècle » de Diane Kurys. Plus récemment, on l’a vu dans « Lovely Rita » de Stéphane Clavier, « Au secours j’ai 30 ans » de Marie-Anne Chazel et « Les Fautes d’orthographe » de Jean-Jacques Zilbermann. Il sera prochainement à l’affiche du film policier « L’Homme dans le miroir » de Jean-Philippe Agnese aux côtés de Bruno Todeschini. Arnaud Giovaninetti est également un visage familier du petit écran. On a pu le voir sur Arte dans « Les Lettres de la Mer Rouge », dans le rôle d’Henry de Monfried, et dans de nombreux téléfilms, parmi lesquels « L’Amour aveugle », « Roger et Fred », « Double flair » ; il a en outre incarné Jésus dans le téléfilm éponyme de Serge Moati. Il a récemment terminé, aux côtés de Claire Keim, le tournage d’un téléfilm italien sur la vie du Caravage, dont la sortie est prévue également en salles. Au théâtre, Arnaud Giovaninetti a joué dans « Don Juan », « La Vie parisienne », « Personnages avec passé » et a tenu le rôle principal dans deux spectacles de Jérôme Savary, « Irma la douce » et « Demain la belle ».


ANNA REEVES

Née en Nouvelle-Zélande, Anna Reeves a étudié le cinéma à l’Australian Film Television and Radio School de Sydney ainsi qu’à Paris. Elle a réalisé trois courts métrages très remarqués, « La Vie en rose » (meilleur court au Festival du Film de Chicago, Prix du meilleur court dramatique au New Zealand Short Film Festival), ainsi que « The Imploding Self » (en compétition aux festivals de Venise, Toronto et Hambourg, et vendu aux télévisions française, espagnole, polonaise, norvégienne et néo-zélandaise) et « Warbling Matilda » (sélectionné dans la section Cannes Cinéphiles en 2002 ainsi que pour les Sohoshorts à Londres et les RICA). Anna Reeves a été choisie pour une résidence dans le cadre du premier projet Tropnest aux studios de la Fox à Sydney. Elle vit à présent à Londres où elle a écrit son premier long métrage, « Oyster Farmer », comme « une lettre d’amour à l’Australie ». «Oyster Farmer » a remporté un grand succès en Australie, a été sélectionné dans de nombreux festivals, et a charmé le public des RICA l’année dernière, où il a d’ailleurs été récompensé par le Prix du Public et le Prix de la Révélation Féminine des antipodes (Diana Glenn).