LE PRIX DU SCENARIO DES ANTIPODES
Cette première édition du Prix du Scénario des Antipodes a pour vocation de donner un regard européen sur trois scénarios australiens sélectionnés parmi ceux acceptés dans le cadre de l’Initiative Aurora du New South Wales Film Television Office (FTO).

Il s’agit pour chacun des membres du jury de donner un retour d’une page sur chaque scénario ainsi qu’une note sur 10 dont la consolidation permettra de définir le Prix du Scénario des Antipodes.

A terme, il s’agit de construire un échange sur l’écriture entre les trois pays, Australie, France et Nouvelle Zélande avec des regards croisés aboutissant à l’accueil des scénaristes primés dans une résidence d’écriture.

Manuel Blanc
Manuel Blanc commence sa carrière de comédien en 1991, avec le film « J’embrasse pas » de André Techine. Sa prestation lui vaudra le César du Meilleur Espoir Masculin 1992. Nous le retrouverons ensuite dans « Un Crime » de Jacques Deray. En 1993, il se voit décerner le prix Jean Gabin pour son interprétation dans « Des Feux mal éteints » de Serge Moati. Manuel Blanc a également joué dans, « Exit » d’Olivier Megaton (1998), « Deux », de Werner Schroeter (2001), « L’homme que j’attends » de Sophie Blondy (2001), « Mes parents » de Rémi Longe (2002), « Je t’aime je t’adore » de Bruno Bontzolakis (2002) et dernièrement dans « Avant qu’il ne soit trop tard » de Laurent Dussaux (2004).

Ilann Girard
Ilann Girard est diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, titulaire d’une maîtrise de Droit des Affaires de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne et d’un troisième cycle de Gestion des Télécommunications et de la Télévision de l’Université de Paris Dauphine. Après s’être occupé de vente de films et programmes de télévision, il rejoint en 1990 Pandora Cinéma où pendant 12 ans il aura en tant que Senior Vice Président, Legal & Business Affairs, la responsabilité des aspects juridiques et financiers des accords de développement, de coproduction, de financement et de ventes de plus de 60 longs métrages, parmi lesquels « Kolya », « Shine », « Tango » et « Donnie Darko ». En 2002 il crée Arsam une société de conseil dans la négociation et le financement des projets audiovisuels et cinématographiques et lance en 2004 Arsam International une société de production tournée vers les projets internationaux. Il intervient sur plusieurs projets dont « Renaissance » de Christian Volkman et « La Marche de l’Empereur » de Luc Jacquet dont il est le producteur associé. En 2006 il produit « Goodbye Bafana » de Bille August qui a reçu le prix Cinema for Peace lors de la Berlinale 2007 et a été distribué dans le monde entier sur plus de 1000 copies. En 2007 il intervient comme producteur associé de « Plastic Planet » de Werner Boote et « White Lilacs » de Pavel Lounguine. Il coproduit « Lebanon » de l’israélien Samuel Maoz qui sera distribué par MK2 en 2009. En 2008, il prépare « Cannes Job » une comédie d’Eric Blakeney avec Val Kilmer et « Carpet Boy » un film sur le travail forcé des enfants au Pakistan. Il développe avec Tim Sanders le producteur néo-zélandais de « Whale Rider », « Pompallier », l’histoire vraie de Jean Baptiste Pompallier fait évêque en 1832 pour répandre la foi catholique en Nouvelle Zélande. Il travaille sur plusieurs projets en association avec des producteurs australiens et néo-zélandais.

Philippe Lefait
Philippe Lefait commence sa carrière à Europe 1 en tant que grand reporter de politique étrangère et présentateur du journal. Il arrive ensuite sur Antenne 2 où il sera successivement grand reporter de politique étrangère, chef du service politique étrangère, puis présentateur du journal. Depuis 1998 il produit et présente l’émission « Le cercle de minuit » qui s’appelle désormais « Des mots de minuit ». Parallèlement, Philippe Lefait donne des cours de journalisme à l’IEP de Paris et à l’ESJ de Lille. Auteur, il a également publié« Quatre ministres et puis s’en vont » aux Editions de l’Atelier, « Des souliers et des hommes » aux Editions Julliard et il dirige le volume « Les entretiens de la cité », aux éditions du Cherche-midi..

Philippine Leroy-Beaulieu
Philippine Leroy-Beaulieu passe son enfance en Italie.
A l’âge de 16 ans, le métier d’actrice la démange et la jeune fille part étudier la comédie à Paris.
Après une expérience sur les planches, elle débute sur grand écran en 1983 dans la comédie
« Surprise Party » de Roger Vadim. En 1985, Philippine Leroy Beaulieu décroche son premier grand rôle (et une nomination au César du Meilleur Espoir Féminin) en incarnant la mère désemparée de « Trois hommes et un couffin ». Elle enchaîne alors avec une série de films en costumes tels que « Dandin », « Les Possédés », « Les Deux Fragonard ». En 1993, la comédienne effectue un retour réussi à la comédie en incarnant l’épouse enceinte de Patrick Braoudé dans « Neuf mois ». Puis elle confirme dans le genre avec « La Belle Verte », « Hercule et Sherlock » et « La voie est libre », sans pour autant que cela ne la confine exclusivement à des thèmes légers, comme en témoignent ses prestations dans « Jefferson à Paris » de James Ivory ou « Vatel » de Roland Joffé. En 2003, Philippine Leroy-Beaulieu reprend son rôle de Sylvia dans « 18 ans après », la suite de « Trois hommes et un couffin ». Elle a ensuite tourné dans « Deux frères » de Jean-Jacques Annaud et « Trois couples en quête d’orages » de Jacques Otmezguine. A la télévision, on l’a vue dans « Jules Ferry », « L’Ile aux mômes », « La Vérité est un vilain défaut » ou encore « Sandra et les siens ». Parmi ses derniers films au cinéma on retrouve
« Love and Other Disasters » de Alek Keshishian et « La sombra de nadie » de Pablo Malo.

Bob Swaim
C’est en 1977 qu’il tourne son premier long métrage, « La Nuit de Saint-Germain-des-Près » avec Michel Galabru, Mort Shuman et pour la première fois à l’écran Daniel Auteuil. En 1982, son film « La Balance », rafle trois Césars : meilleur film, meilleure actrice pour Nathalie Baye, meilleur acteur pour Philippe Léotard. Il a par la suite réalisé
« Half Moon Street » (86) avec Michael Caine et Sigourney Weaver, puis « Masquerade » (88) avec Rob Lowe, suivi en 1991 par « L’Atlantide ». Il se consacre pendant quelques années à la production d’une douzaine de films pour la télévision. Il est revenu à la mise en scène en tournant en Nouvelle Zélande « The Climb » avec John Hurt, primé dans de nombreux festivals tels que celui de Berlin (Prix UNICEF du meilleur film en 1998).
Il a réalisé ensuite « Nos amis les flics ». Bob Swaim a été nommé Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Il est membre de l’Academy of Motion Pictures Arts and Arts et de l’European Film Academy. Il est actuellement Directeur du département International de l’EICAR..