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A contre-courant du reste du monde, le cinéma australien et néo-zélandais est particulièrement dynamique et prolifique cette année. Une année où qualité et quantité sont au rendez-vous avec une même volonté de provoquer des rencontres inoubliables avec les artistes, le public et les professionnels. Une 11ème édition des Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes qui rimera avec diversité, singularité, dureté, poésie, humour, sensibilité et grands espaces.



Après une première édition consacrée aux scenarii australiens, c’est avec le soutien du Fond d’Amitié France Nouvelle-Zélande que cette deuxième édition du Prix du Scénario des Antipodes est tournée vers le cinéma de Nouvelle-Zélande et la réciprocité. Un Prix dont nous espérons qu’il aboutira rapidement à un film que vous retrouverez… dans la compétition longs métrages !



Quant au Prix Nicolas Baudin du meilleur court métrage des antipodes, il sera décerné par un jury de classes de lycées dont c’est aussi l'opportunité d'un travail en profondeur sur le cinéma de demain. Une programmation qui s’inscrit dans une section Antipodes Junior dont le succès public est en constante progression et qui s’agrandit d’un créneau horaire dédié au documentaire.


Mais c'est toute la vitalité d'un cinéma en perpétuel renouvellement qui accoste dans la cité du Bailly comme en témoignent le très attendu « Dreamland » d’Ivan Sen et les films de la compétition « Accidents Happen », « Belladonna », « Lucky Country », « Samson and Delilah », « September » et « The Strength of Water », tous des premiers films que le jury présidé par le talentueux et magnétique comédien australien Anthony LaPaglia (« Balibo », « Lantana », « FBI Portés disparus ») aura bien du mal à départager.



La soirée d’ouverture sera comme une ode délicieuse aux comédiens grâce au nouveau film de Toa Fraser, « Dean Spanley », qui réunit l’immense Peter O’Toole, le distingué magnifique Sam Neill et le très australien Bryan Brown. Enfin, c’est avec l’avant-première du sublime « Bright Star » de Jane Campion, un chef-d’œuvre de poésie et de beauté, que nous clôturerons le festival.


Enfin, Place des Lices, vos balades vous amèneront à découvrir dans le superbe cadre de l’Ambassade du tourisme deux expositions magiques dédiées aux pôles avec l’étonnante exposition photographique du Dr Lisa Anderson « Arctic Midnight » et le noir et blanc hypnotisant des photos de Frank Hurley consacrées à l’expédition de Douglas Mawson dont les Editions Paulsen publient le récit.


Alors bonne balade à Saint-Tropez au coeur des antipodes et de leur cinéma.





Bernard Bories
Président de Cinéma des Antipodes




Créées en 1999, les Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes entament une nouvelle décennie qui, je l’espère et le souhaite, sera aussi fructueuse que celle qui vient de s’achever.



Que de chemin parcouru depuis la création de cet événement ! A ses débuts, les rencontres se déroulaient sur trois jours. Aujourd’hui, une semaine est nécessaire pour présenter un programme toujours plus riche et varié. Les aficionados de la première heure sont toujours aussi présents et enthousiastes, mais de nouveaux publics les ont rejoint. La manifestation s’est en effet enrichie d’un volet, « Antipodes junior », qui s’adresse à un jeune public. Le prix Nicolas Baudin récompensant le meilleur court métrage des antipodes résulte de la sélection d’un jury composé de 150 lycéens de la région. Des documentaires, encore plus nombreux cette année, et des expositions photographiques de grande qualité attirent des personnes curieuses de s’ouvrir à la connaissance de cultures bien éloignées de la nôtre.



Pour cette 11è édition qui s’annonce sous d’excellents auspices au vu de la qualité de la programmation, je tiens à remercier les organisateurs, au premier rang desquels le Président du Festival, Bernard Bories, pour la qualité de ses choix et sa capacité à renouveler sans cesse l’intérêt du public et de la presse. Je forme des vœux pour que cette nouvelle cuvée du Festival rencontre le succès qu’elle mérite et je suis certain que les films présentés ne manqueront pas de nous surprendre agréablement.



Bonne projection.

 



Jean-Pierre Tuveri

Maire de Saint-Tropez



D’année en année, les Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes de St Tropez nous proposent un programme de plus en plus riche. L’édition 2009 ne fait pas exception à la règle, offrant un large éventail de films - longs métrages, courts métrages et documentaires – accompagnés  d’une série d’expositions, de présentations, de débats et de discussions.

A l’image du festival, 2009 fut une grande année pour le cinéma australien en France. Samson et Delilah, film superbe et poignant du réalisateur Warwick Thornton, a remporté la Caméra d’or à Cannes, où la production australienne Bright Star était également en compétition. Max et Mary, la fantaisie poétique d’Adam Elliot et Le Sens de la vie pour 9.99 $, l’animation israélo-australienne ont été aussi bien accueillis par la critique que par le public. Le programme du festival met d’ailleurs en lumière cette créativité et cet éclectisme. En tant que président du jury, l’acteur australien Anthony Lapaglia aura la tâche difficile d’accompagner son jury dans le choix des lauréats parmi des genres aussi différents que la comédie noire, l’épopée historique, les films engagés ou d’introspection. Je lui souhaite bonne chance, ainsi qu’aux jurés.

Depuis sa création en 1999, les RICA ont su présenter le cinéma australien et néo-zélandais dans toute sa diversité, révélant de nouveaux talents, à l’écran comme derrière la caméra, à un public français fidèle et a nourri le dialogue entre les professionnels de l’industrie. Le festival a contribué de façon significative à la reconnaissance, à la promotion et à l’exportation du cinéma des antipodes vers la France. Pour cela, je remercie chaleureusement M. Bernard Bories, Président du Festival. Je tiens également à remercier M. Jean-Pierre Tuveri, Maire de St Tropez, pour le soutien qu’il a apporté au festival et enfin, les Tropéziens qui accueillent si généreusement les films australiens et ceux qui les font.





David Ritchie
Ambassadeur d’Australie en France

 

 


 

 


Cette année encore, l’Ambassade de Nouvelle-Zélande est heureuse de continuer son association avec les Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes. Ce qui frappe, depuis la création de ce Festival il y a 11 ans, c’est l’énergie, la richesse et la diversité des films australiens et néo-zélandais qui ont été projetés à St Tropez. Je souhaiterais exprimer la reconnaissance de la Nouvelle-Zélande pour le rôle joué par Cinéma des Antipodes afin que nos films soient vus par un public français enthousiaste et connaisseur. Une fois encore, je rends hommage à Bernard Bories et à son équipe infatigable et passionnée, sans laquelle ce Festival n’aurait pas le succès qu’il connaît.



L’industrie cinématographique néo-zélandaise jouit d’une réputation bien établie qui va au-delà de quelques films très célèbres. Elle continue de produire des longs métrages et des documentaires de haute qualité et souvent en étroite collaboration avec l’Australie, comme le montre la liste des films sélectionnés pour ce festival. De tels liens renforcent nos deux industries. Nous nous réjouissons aussi de voir dans le programme de cette année une coproduction franco-néo-zélandaise sur le chanteur Graeme Allwright, « Pacific Blues ». J’attends avec impatience de voir le dernier film du célèbre réalisateur Vincent Ward, « The Rain of the Children », qui a été présenté en première au Sydney Film Festival, ainsi que le documentaire, bien accueilli par la critique, de Juliet Veber « Trouble is My Business ». Nous attendons aussi beaucoup des deux longs métrages néo-zélandais : « The Strength of Water », le premier film du réalisateur néo-zélandais Armagan Ballantyne, dont l’intrigue se passe dans une région isolée du nord de la Nouvelle-Zélande, et « Dean Spanley » de Toa Fraser, qui retrace une page d’histoire en Angleterre et dans lequel nous retrouverons de grands acteurs.



La diversité des films australiens présentés est tout aussi passionnante. Juste quelques mois après la première à Cannes de son film « Bright Star », Jane Campion en sera le temps fort et nous n’oublions pas que cette dernière est l’une des plus grandes réalisatrices néo-zélandaises.



Je suis ravie que le Fond d’amitié France/Nouvelle-Zélande ait été en mesure d’apporter son soutien à la création d’un prix néo-zélandais pour l’écriture de scénarios. C’est un développement que nous accueillons avec plaisir et qui, je l’espère, encouragera de nouveaux talents et conduira peut-être à des contacts ou des échanges futurs entre la France et la Nouvelle-Zélande dans le domaine cinématographique.



Une fois encore, le Festival international du Cinéma des Antipodes va permettre de découvrir un cinéma dynamique et de qualité “down-under”. L’Ambassade de Nouvelle-Zélande est fière d’apporter son soutien au Festival et nous aimerions remercier chaleureusement Monsieur le Maire et les autorités de St Tropez pour l’aide et l’accueil qu’ils accordent à cet événement chaque année.



Je souhaite tous mes vœux de succès aux Rencontres Internationales du Cinéma des Antipodes 2009.

 


Sarah Dennis
Ambassadeur de Nouvelle-Zélande